Au Cameroun, les Ecoles Familiales Agricoles (EFA) sont généralement implantées dans les zones fortement peuplées et où la sous-scolarisation est très élevée. Les jeunes déambulent dès le bas âge dans les villages et peu vont à l’école.
Je suis ZRA, apprenant en 2ème année à l’EFA+ de Mokolo. Nous entretenons des bonnes relations avec nos camarades du CEFFAMAK, dans l’arrondissement de Tokombéré depuis deux ans 2016/2017.
Je suis INAK Martin Jules délégué General de ASAD et promoteur du Centre École Familiale (CEFAF) de Bertoua. La jeune fille à Bertoua (Est Cameroun) est connue pour l’abandon précoce de l’école dût à la grossesse et l'accouchement précoce, l’oisiveté et la recherche d’argent facile.
À l’extrême-nord du Cameroun, la dégradation et l’appauvrissement des sols constituent des obstacles au développement de l’agriculture. Nos rendements agricoles étaient toujours faibles et on souffrait fréquemment de la malnutrition. En effet, la faiblesse de notre pouvoir d’achat ne nous permettait pas d’avoir accès aux fertilisants chimiques.
Je vais vous présenter le Centre de Formation Agricole (CAPAM) où je suis formatrice,
Le CAPAM, est une structure de formation dont la vocation est de former les jeunes aux métiers agropastoraux. Il est basé au village Zamakoé à 9km de la ville de Mbalmayo sur l’axe Mbalmayo-Yaoundé Région du Centre Cameroun.
Je m’appelle NDJOL Derick, apprenant formé au CFA de Malen V, promotion 2012-2014. J’habite avec mes grands parents à la périphérie Nord de la Réserve de la Biosphère du DJA (RBD) dans la région de l’Est Cameroun.
Animateur pédagogique à Ngaoundéré dans la région de l’Adamaoua au Cameroun, j’ai tenu à aborder la question de l’abandon scolaire, qui prend de plus en plus de l’ampleur.
En 2005 au Cameroun, dans l’arrondissement de Baré Bakem de la régions du littoral, j’ai constaté un réelle challenge qui était un manque d’orientation professionnelle des jeunes.